• Nemours 77
  • France

Stories

2018 Selec du moment

Some image

Tour of my life

"How I learned to cherish life after a trip to hell"

When I was in the islands nearly a generation ago, I was acquainted with a young American couple who had among their belongings an attractive little son of the age of seven—attractive but not practicably companionable with me, because he knew no English. He had played from his birth with the little Kanakas on his father’s plantation, and had preferred their language and would learn no other. The family removed to America a month after I arrived in the islands, and straightway the boy began to lose his Kanaka and pick up English. By the time he was twelve he hadn’t a word of Kanaka left; the language had wholly departed from his tongue and from his comprehension. Nine years later, when he was twenty-one, I came upon the family in one of the lake towns of New York, and the mother told me about an adventure which her son had been having.

His entry had disturbed the water, and now he discerned a number of dim corpses making for him and wagging their heads and swaying their bodies like sleepy people trying to dance. His senses forsook him, and in that condition he was drawn to the surface. He was put to bed at home, and was soon very ill. During some days he had seasons of delirium which lasted several hours at a time; and while they lasted he talked Kanaka incessantly and glibly; and Kanaka only.

Some image

One day in Africa

"How I learned to cherish life after a trip to hell"

When I was in the islands nearly a generation ago, I was acquainted with a young American couple who had among their belongings an attractive little son of the age of seven—attractive but not practicably companionable with me, because he knew no English. He had played from his birth with the little Kanakas on his father’s plantation, and had preferred their language and would learn no other. The family removed to America a month after I arrived in the islands, and straightway the boy began to lose his Kanaka and pick up English. By the time he was twelve he hadn’t a word of Kanaka left; the language had wholly departed from his tongue and from his comprehension. Nine years later, when he was twenty-one, I came upon the family in one of the lake towns of New York, and the mother told me about an adventure which her son had been having.

His entry had disturbed the water, and now he discerned a number of dim corpses making for him and wagging their heads and swaying their bodies like sleepy people trying to dance. His senses forsook him, and in that condition he was drawn to the surface. He was put to bed at home, and was soon very ill. During some days he had seasons of delirium which lasted several hours at a time; and while they lasted he talked Kanaka incessantly and glibly; and Kanaka only.

Some image

Wrecked and happy

"How I learned to cherish life after a trip to hell"

When I was in the islands nearly a generation ago, I was acquainted with a young American couple who had among their belongings an attractive little son of the age of seven—attractive but not practicably companionable with me, because he knew no English. He had played from his birth with the little Kanakas on his father’s plantation, and had preferred their language and would learn no other. The family removed to America a month after I arrived in the islands, and straightway the boy began to lose his Kanaka and pick up English. By the time he was twelve he hadn’t a word of Kanaka left; the language had wholly departed from his tongue and from his comprehension. Nine years later, when he was twenty-one, I came upon the family in one of the lake towns of New York, and the mother told me about an adventure which her son had been having.

His entry had disturbed the water, and now he discerned a number of dim corpses making for him and wagging their heads and swaying their bodies like sleepy people trying to dance. His senses forsook him, and in that condition he was drawn to the surface. He was put to bed at home, and was soon very ill. During some days he had seasons of delirium which lasted several hours at a time; and while they lasted he talked Kanaka incessantly and glibly; and Kanaka only.

Stérile, elle a demandé 1 garçon à Dieu, elle a eu des quadruplés

news-details
Noyau de vie

Que ressentiriez-vous si ce que vous avez tant espéré vous soit enfin donné ? Plus encore lorsque vous le recevez au-delà de vos attentes ?! N’est-ce pas un bonheur indescriptible qui vous envahit, venant récompenser votre foi et persévérance ?!

Vous savez, la science, le monde, ne cessent de nous condamner à une réalité qu’ils nous force à accepter. « Vous avez le cancer, il ne vous reste plus que quelques mois à vivre. » « Vous êtes atteint du sida », « vous êtes stérile et ne pourrez jamais avoir d’enfants », « votre enfant est aveugle et ne pourra jamais voir », etc. Pourtant, nous n’y sommes guère obligés. Vous pensez que cela est complètement fou et déraisonnable ? Hé bien il vous faudrait regarder et entendre les nombreux témoignages de personnes, de miraculés qui ont refusé de se conformer à ces situations présentes et ont décidé de croire au surnaturel, au divin, au miracle.

Les miracles ne datent pas d’hier, et n’ont pour autant point disparu. Dans l’ancien temps comme aujourd’hui, ceux qui croient sont récompensés, parfois au-delà de leurs souhaits. Dans le domaine de l’extraordinaire, parlons, non des maladies que l’on peut soigner sous traitement, mais plutôt de ce qui est scientifiquement et humainement incurable ou trop avancé pour être soigné.
Lorsque la nouvelle du médecin tombe, c’est le désarroi pour beaucoup, la fin de leurs projets, de leur espoir. Or, c’est bien lorsque la science pose ses limites que l’auteur de la science révèle son pouvoir.

Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes. [1 Corinthiens 1 v.25 - la Bible]

Connaissez-vous beaucoup de femmes stériles qui ont pourtant enfanté, naturellement ? Vous avez des doutes, vous vous dites que c’est impossible, ce n’est pas vrai. Hé bien, laissez-moi vous dire, chers lecteurs, que c’est tout à fait possible.
Lorsque nous scrutons la Bible, nous lisons de nombreux témoignages ; Sarah, la femme d’Abraham, Rebecca, la femme d’Isaac, Rachel la femme de Jacob ou encore Anne. Toutes étaient stériles, subissaient moqueries et honte, sans parler de leur douleur, mais elles invoquèrent Dieu qui dans sa grâce leur donna des enfants, là où la science, la nature, en étaient incapables.
Pour Anne, il est même précisé qu’après avoir eu son fils Samuel qu’elle consacra à Dieu, le Seigneur lui donna d’autres enfants, trois fils et deux filles.

news-details

Vous émettez toujours des doutes, vous disant que la Bible et ses histoires ne sont que pures légendes et inventions ?
Dans ce cas, le témoignage de Yeyeluwa Oluwatoyin viendra peut-être vous convaincre. Cette jeune femme, originaire du Nigéria, était stérile. D’après la vidéo qui circule sur le net, elle subissait des moqueries et vivait dans la honte. Mais la belle Yeyeluwa Oluwatoyin invoqua son Dieu sans perdre la foi, sûrement sur appui de toutes ces femmes qui dans la Bible ont vécut le miracle de la fécondité. Et elle fut grandement récompensée. Car, il semblerait d’après la vidéo, qu’il y a quelques mois, elle enfanta.
Mais le plus extraordinaire reste à venir. Comme mentionné pour Anne, Yeyeluwa Oluwatoyin, n’eut un garçon comme elle l’avait demandé à Dieu, mais plutôt 3 garçons et une fille.
Depuis son lit d’hôpital, c’est en chanson, et pleine de reconnaissance, qu’elle rendit grâce à Dieu pour ce miracle.

Je n’ai jamais su que tu allais me répondre de cette façon ! Merci Jésus ! Seigneur, je te remercie ! L’ancien des jours Seigneur des seigneurs, le Dieu qui change les situations, le Dieu révélateur. Je t’apprécie Seigneur Jésus pour tout ce que tu as fait dans ma vie ! J’ai demandé juste un garçon à Dieu ! Juste un garçon ! Mais Dieu de gloire, tu m’as donné 3 garçons et 1 fille. Merci à Dieu qui change l’inéchangeable ! Dieu l’incontestable. 

C’est un nouveau miracle qui nous réjouit et démontre sans cesse le pouvoir incontestable de Dieu. Retenons cette déclaration du Christ, certes pour beaucoup tellement utilisée qu’elle a perdu pour eux son pouvoir, mais demeure une vérité imparable : « Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu » [Luc 18 v.27 - la Bible]
Chers lecteurs, ce qui vous parait condamné, inenvisageable, perdu d’avance, Dieu peut tout à fait et aisément réparer, donner, guérir, reconstruire, restaurer, etc.
Mais comme l’on donne à boire à celui qui a soif, il vous faut savoir qu’au delà de votre impossibilité se trouve le Dieu du possible, qui accorde à celui qui l’invoque de toute sa foi et sans le moindre doute.
Encore une fois, les miracles sont toujours d’actualité, par « celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons » [Ephésiens 3 v.20 - la Bible]. Que cette réjouissante nouvelle puisse revigorer et réveiller la foi d’un grande nombre d’entre vous.

Aimez notre page Facebook
author

Audrey Wolber

Artistes Press

Artiste ~ Chantre 🎼🎤Journaliste & Correctrice chez Artistes Press 📇🗞📰 ~ Entrepreneuse 👩🏽‍💻

Partagés récemment

Ajouter un commentaire