Mordu par un chiot, un jeune garçon succombe au virus de la Rage

8th-post-featured

Une exhortation écrite par Yannick NILA

Caresser un animal rôdant autour de nous, premier réflexe de nombreux attendris. Cependant, cet acte bénin peut en réalité être un triste piège. Bon nombre de câlins se retrouvent alors porteurs de virus ou germes.
Pire encore, lorsque ce virus est mortel et se propage d’Homme à Homme, devenant potentiellement ravageur pour toute une population. En sus, un virus disparu depuis des années.

Cette information, au déroulé morbide, ne put vous échapper. En période estivale, mi-août précisément, un jeune Sri-Lankais âgé de 10 ans prenait du bon temps sur une plage du pays appelée Dikwella. Il eut la tendre idée de caresser un chiot errant semble-t-il. Cependant l’animal le mordit lui causant des blessures dites légères, au regard des parents. Ces derniers minimisèrent alors la morsure. De retour en France, la famille Sri-Lankaise originaire du Rhône, reprend son rythme de vie.
Toutefois, la santé du garçon se dégrade soudainement, il entre alors en hospitalisation dans le service des réanimations, le 4 octobre 2017.

En effet, la morsure soi-disant banale n’était pas sans risque. L’enfant avait été contaminé par le virus de la rage, transmis par le chiot. Ce virus mortel ne se manifeste qu’après une période d’incubation d’une soixantaine de jours maximum. Un temps largement suffisant pour créer des dégâts neurologiques significatifs chez le garçon, dès le 1er octobre 2017. Et le pire est à venir. Il n’a fallu que quelques jours au virus pour ravager la santé du petit Sri-Lankais.
Ce dernier, selon l’Agence France Presse, succomba à la maladie, le mardi 17 octobre 2017 à Lyon.

Pour éviter la propagation du virus disparu depuis 1924 en France, tout l’établissement scolaire du jeune garçon; soit élèves, professeurs, personnel et les membres de sa famille, reçurent un vaccin administré en deux étapes. Si ce virus est en extinction dans certains pays comme en France, il est encore présent dans certaines régions du monde. Une soixantaine de victimes Françaises sont répertoriées, à l’étranger. Néanmoins, la rage causerait 59 000 décès par année, dans le monde.

« Remets ton sort à l'Eternel, et il te soutiendra, Il ne laissera jamais chanceler le juste. » [Psaumes 55 v.22]

Nous ne sommes à l’abri d’un sort dramatique de la vie. Cependant, en toute chose, nous n’avons d’autre choix que de nous remettre à Dieu. Car en lui résident notre bonheur, notre protection, et la raison de notre existence. Ainsi, qu’adviennent la maladie voire la mort, appuyons-nous sur le Christ, envoyé pour nous arracher des griffes du mal et de son assouvissement. Jésus-Christ est bien le seul, selon de nombreux témoins, à opérer un miracle lorsque la maladie, ou la mort tendent à nous ôter de ce monde. Mais encore, il est l’Unique à pouvoir consoler nos cœurs, les guérir de toute forme de blessures, de souffrance, pour vivre une parfaite joie en lui, même dans les temps troubles.

La perte d’un être cher, est alors une lourde épreuve, qui, en Christ-Jésus, ne laissera des séquelles indélébiles, pour une marche vers un redressement et non vers la route de la dépression et la culpabilité. Ainsi, nous prions pour cette famille, victime du sort, de la mort. Puisse Dieu la consoler et se révéler à elle, afin qu’elle entrevoit un avenir plein de grâces. Et qu’elle soit certaine que le Dieu véritable est au contrôle de toute chose. Il n’attend que de l’intérêt à son égard, qu’on lui ouvre notre cœur pour qu’il se manifester en nous, et opère des prodiges. Rendre nos vies merveilleuses selon ses promesses, malgré la douleur. De-là, invoquons Dieu dans absolument tout, afin qu’aucun malheur ne nous atteigne.

Wissa KOLOLO

Photographies

Voici les dernières actu des artistes

Laissez un commentaire